Mercredi, c'est glace à la vanille !
Voilà un petit livre que nous avons lu ensemble, hier soir, les enfants et moi, et je dois dire que nous somme restés scotchés tous les trois, émus et touchés par cette belle histoire d’amitié et de glace à la vanille…
Quelque part dans un centre commercial, il existe une toute petite boutique mauve et or, pas plus haute qu’une demi-porte.
« Seuls les enfants peuvent y entrer debout. Les grands enfants doivent baisser la tête. Et les parents attendent dehors ou entrent à quatre pattes. ».
Jiguzavey, le marchand de ce magasin de glaces, est un très très vieux et tout petit monsieur, il est né au début du monde, à l’époque des dragons, des sorcières, et des forêts profondes. C’est que deux fées lui ont un jour jeté un sort… Elles aimaient tant ses glaces qu’elles ont décidé que le petit bonhomme vivrait aussi longtemps que les enfants aimeraient ses glaces. Et comment pouvait-il en être autrement, ses glaces sont si bonnes ! De génération en génération, les enfants se succèdent et le glacier traverse les époques, les millénaires !
Un matin, une toute petite fille, pas plus haute que trois pommes entre dans la boutique. Elle est si minuscule que Jiguzavey a peine à l’apercevoir… Elle se prénomme Olga et explique au vieil homme que si elle est si petite c’est en raison d’un mauvais sort… Ses parents lui disent qu’elle est malade tout simplement, mais elle n’en croit rien. Jiguzavey, lui, la croit, et pour cause !
Olga revient le lendemain, et le jour d’après, et pourtant il lui est formellement interdit des manger du sucre. Les médecins disent qu’elle en mourrait.
Oui mais voilà, elle apprend que le centre commercial va fermer, qu’il n’y aura plus d’enfants pour manger les glaces. Son seul et meilleur ami est menacé. Alors bravant l’interdiction des médecins, elle mange tout de même une cuillerée de glace par jour, pour sauver Jiguzavey..
Mais un jour, Olga ne revient pas. Le marchand de glaces l’attend des jours, en vain. Comprenant qu’elle ne reviendra plus (mais sans en connaître la raison), Jiguzavey «éteint la lumière de son enseigne, le congélateur, puis se couche dans son fauteuil et décide de fermer les yeux pour toujours."
Je vous rassure l’histoire ne s’arrête pas là ! le plus beau est à venir, la fin est magique, poétique, magnifique à vous en faire venir les larmes aux yeux…
Ce petit livre est dédié aux jeunes lecteurs (entre 6 et 8 ans). Mais le style est très beau, pas du tout mièvre, plein de « jolis mots » qui sonneront peut-être un peu « bizarres » aux oreilles de vos enfants et c’est tant mieux !
Les illustrations de Violaine Leroy sont très jolies, nuancées, bref, en parfaite harmonie avec ce joli conte.
« Seuls les enfants peuvent y entrer debout. Les grands enfants doivent baisser la tête. Et les parents attendent dehors ou entrent à quatre pattes. ».
Jiguzavey, le marchand de ce magasin de glaces, est un très très vieux et tout petit monsieur, il est né au début du monde, à l’époque des dragons, des sorcières, et des forêts profondes. C’est que deux fées lui ont un jour jeté un sort… Elles aimaient tant ses glaces qu’elles ont décidé que le petit bonhomme vivrait aussi longtemps que les enfants aimeraient ses glaces. Et comment pouvait-il en être autrement, ses glaces sont si bonnes ! De génération en génération, les enfants se succèdent et le glacier traverse les époques, les millénaires !
Un matin, une toute petite fille, pas plus haute que trois pommes entre dans la boutique. Elle est si minuscule que Jiguzavey a peine à l’apercevoir… Elle se prénomme Olga et explique au vieil homme que si elle est si petite c’est en raison d’un mauvais sort… Ses parents lui disent qu’elle est malade tout simplement, mais elle n’en croit rien. Jiguzavey, lui, la croit, et pour cause !
Olga revient le lendemain, et le jour d’après, et pourtant il lui est formellement interdit des manger du sucre. Les médecins disent qu’elle en mourrait.
Oui mais voilà, elle apprend que le centre commercial va fermer, qu’il n’y aura plus d’enfants pour manger les glaces. Son seul et meilleur ami est menacé. Alors bravant l’interdiction des médecins, elle mange tout de même une cuillerée de glace par jour, pour sauver Jiguzavey..
Mais un jour, Olga ne revient pas. Le marchand de glaces l’attend des jours, en vain. Comprenant qu’elle ne reviendra plus (mais sans en connaître la raison), Jiguzavey «éteint la lumière de son enseigne, le congélateur, puis se couche dans son fauteuil et décide de fermer les yeux pour toujours."
Je vous rassure l’histoire ne s’arrête pas là ! le plus beau est à venir, la fin est magique, poétique, magnifique à vous en faire venir les larmes aux yeux…
Ce petit livre est dédié aux jeunes lecteurs (entre 6 et 8 ans). Mais le style est très beau, pas du tout mièvre, plein de « jolis mots » qui sonneront peut-être un peu « bizarres » aux oreilles de vos enfants et c’est tant mieux !
Les illustrations de Violaine Leroy sont très jolies, nuancées, bref, en parfaite harmonie avec ce joli conte.
« Le marchand de glace à la vanille » de Kochka et Violaine Leroy. Nathan Poche (n° 129)



5 commentaires:
Hum...je partirais bien à quatre pattes par cette porte mauve, regarder ce qui se passe...et manger encore du sucré (avant que pour moi-aussi cela soit interdit)
Mais comment ! ? Je note, vite !!!
Vanessa, je me suis fait exactement la même réflexion !
Ah oui Clarabel, Miss C. devrait bien aimer :)
J'ai pensé à ce billet pour celui-ci http://iam-like-iam.blogspot.com/2008/03/education-alimentaire-entre-sensations.html
Vanessa, je viens voir tout de suite !
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